Le Figaro s’intéresse aux sanctions envisagées par la CNIL concernant la reconnaissance faciale.

Cédric O, secrétaire d’État au numérique, proposait en octobre dernier de créer, en coordination avec la CNIL, une instance spécifique de supervision et d’évaluation des expérimentations à venir sur cette technologie. Marie-Laure Denis, présidente de la CNIL, estime que la CNIL est « chargé d’appliquer les textes » et « ne peut pas être juge et partie ».

La CNIL avait appelé au débat sur le sujet en 2018 et rendu plusieurs décisions sur des tests publics et privés, permettant ainsi de préciser les lignes rouges à ne pas franchir dans le cadre réglementaire existant. En décembre dernier, elle a mis en demeure plusieurs établissements scolaires, qui filmaient en continu avec des caméras de surveillance les cours de récréation, les cantines et les terrains de sport, pour ne pas avoir respecté le cadre légal, surtout concernant des mineurs protégés par le RGPD.

Toutefois, près de deux ans après l’entrée en vigueur du RGPD, peu de sanctions ont été prononcées dans le cadre de la reconnaissance faciale ou encore le recueil du consentement des internautes et l’utilisation des données à des fins publicitaires. La CNIL souhaite désormais mettre fin à la période de clémence accordée aux entreprises pour leur laisser le temps de se mettre en conformité. Les premières sanctions de l’homologue irlandais de la CNIL devraient être rendues cette année contre Facebook et Twitter, avec l’aide de la CNIL, indique Marie-Laure Denis.

Lire l’article complet d’Ingrid Vergara et Enguérand Renault sur le site du Figaro.

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