Fini, la radio de papa écoutée en direct. De plus en plus d’auditeurs privilégient ces programmes audios téléchargés pour être écoutés à sa guise. Une nouvelle manière, plus intime et plus originale, de consommer de l’audio. Au-delà des rediffusions, la création « native » explose.

[Écho de la presse]

« Une fois que vous avez commencé, vous ne pouvez plus vous en passer ! », prévient Gus Brandys. De quoi s’agit-il ? D’une drogue ? Non, mais c’est tout comme pour ce professeur d’histoire-géographie à Genève. Il pousse un soupir. « Je n’aurais jamais dû mettre le pied dans l’engrenage. » Comprendre : les oreilles dans le casque. Car Gus Brandy parle ici des podcasts, ou balados, comme le disent plus poétiquement les Québécois…

Lire l’article complet de Jessica Berthereau sur le site des Échos.



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