Culture, humour, reportages… En pleine expansion, les émissions de radio créées en ligne sont encore à la recherche d’un modèle financier viable.

[Écho de la presse]

Quelques heures avant son achèvement lundi soir, la campagne de collecte de fonds lancée en ligne par Philippe Meyer avait amassé plus de 90 000 euros.

De quoi donner les moyens à l’ex-grande voix de France Culture, écartée à la fin de la saison dernière de la radio de service public, de produire une trentaine de numéros hebdomadaires de son Nouvel Esprit public. Une reprise, en podcast et en autonomie, de l’émission politique qu’il a créée il y a vingt ans (et qui continue sur Culture, sans lui, sous le titre l’Esprit public). Suivi par ses fidèles, Meyer a explosé son objectif initial de 39 000 euros. « Je ne suis pas déçu par les auditeurs, s’amuse le journaliste. Mais ce n’est pas seulement l’argent qui m’encourage, ce sont les mots qui vont avec. »

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Cet exemple illustre l’effervescence du marché français des podcasts, qui bouillonne de nouveaux projets plus ou moins professionnels depuis 2016. Ils dépassent le cercle des éditeurs historiques de contenus audio, c’est-à-dire des radios venues de la bande FM.

Lire l’article complet de Jérôme Lefilliâtre sur le site de Libération.



 

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